Des silhouettes mystérieuses se faufilent dans l’ombre. Des visages masqués captent la lueur des lampes avant de se fondre dans la nuit. À chaque détour étincelant, une nouvelle métamorphose impossible attend d’être révélée. Pour la collection ELIE SAAB Haute Couture Automne-Hiver 26-27, audacieux et brillants esprits se réunissent pour libérer leurs rêves les plus surréalistes et théâtraux, invoquant un univers de métamorphoses sauvages. Un souffle d’organza opalin, parsemé de perles, évoque un nuage de Magritte ; une sensuelle traîne en queue de poisson, en soie magenta, se mue en une rose de Dali. Les couleurs changeantes se métamorphosent au gré du mouvement, transformant le lilas en argent et le bleu profond en un rose poudré délicat. Les étoffes sont drapées et torsadées en formes organiques, métamorphosant les muses en arums, en ciels crépusculaires ou en cygnes de minuit. Affranchis des certitudes du jour, les invités sont libres d’explorer la multiplicité de leurs facettes cachées. Les silhouettes oscillent entre éthéré et impérieux. Des robes fluides aux allures de déesse, déclinées dans des tons pastel, incarnent l’élégance signature d’ELIE SAAB, tandis que des robes de bal en velours lie-de-vin et des robes colonnes noires aux lignes ailées évoquent une force ardente. Une féminité puissante s’affirme partout, des corsets richement ornés aux traînes spectaculaires, alors que des smokings aux coupes nettes, pour femmes comme pour hommes, capturent l’esprit liminal de la soirée. Des coiffes aux sculptures complexes et des masques oniriques transforment ces tenues complémentaires en véritables œuvres d’art vivantes. Alors que le bal enchanté atteint son apogée, la mariée fait son entrée. Avec son corsage aux courbes d’iridescence en fusion et ses jupes scintillantes superposant des nuances de champagne, de cristal et d’or clair, elle rayonne d’un mystère éclatant. Se déployant telle une succession d’illusions spectaculaires, la collection ELIE SAAB Haute Couture Automne-Hiver 26-27 nous convie dans un royaume au glamour énigmatique, où la couture brouille les frontières entre le réel et le fantastique.
LOUIS VUITTON COLLECTION HIGH SUMMER
L’été 2026 bat son plein. La capsule High Summer Louis Vuitton respire le temps des vacances, des jeux et de l’insouciance. Un prêt-à-porter léger, joyeux et raffiné, aussi à l’aise sur un court de tennis, que pour une promenade en bord de mer ou lors d’un cocktail entre amis. Au diapason de la saison, cette garde-robe cultive l’esprit authentique et frais du raphia à travers des trompe-l’œil sophistiqués. Telle cette spectaculaire jupe longue aux délicats détails « jour échelle » : tricotée façon crochet en ruban de coton, elle offre une souplesse et une aisance idéales pour la période estivale. La beauté naturelle du raphia inspire également le tweed d’une veste ladylike gansée de blanc et de sa minijupe portefeuille brodée d’un écusson Louis Vuitton, ou encore, le motif floral original imprimé sur un tee-shirt exclusif de cet été 2026. Insufflant une féminité décontractée, les essentiels de la saison dessinent une silhouette graphique à l’image des robes en popeline rehaussée de galons ciselés, et de jupes trapèze en jersey traversées de passepoils ornés de l’iconique Monogram Louis Vuitton. Cet été, le denim ultraléger emblématique de la Maison opère son grand retour, dans une exquise version Flower Minigram. Ce motif tiré de la fleur de Monogram miniature anime avec infiniment de charme, un top péplum, un short à croquet ou un coupe-vent zippé. D’humeur sport-chic, l’inspiration « Baby Stripes » marie la fraîcheur du jersey à rayure, à des coupes casual, et des détails raffinés – du tee-shirt court à boutons façon cristal au mini-short brodé de la signature Louis Vuitton argentée. Des pièces à mixer avec la veste en éponge bleu marine, ou le polo en jacquard Monogram d’un blanc élégant pour une allure sophistiquée. Coup de cœur de l’été, le bob en crochet aux rayures graphiques noires apporte une élégance décontractée avec une touche artisanale, à cette silhouette HIGH SUMMER fraîche et spontanée. Clin d’œil à la Ville Lumière, les carrés de soie « Promenade Parisienne » figurent les rues de la capitale comme crayonnées sur la soie réversible rose vif et orange tangerine, sable et brun terre cuite, navy et bleu denim… En format 90 et 70 mais aussi en version bandeau, ils se nouent de mille manières au gré de la journée : autour du cou, dans les cheveux, en bustier sur la plage ou croisés façon dos-nu. Les sacs de la saison embrassent l’esprit léger et distingué : Capucines Flowergram en cuir Minty, Rose Fushia ou Iris Lilac, habillé de la chaîne signature ; Low Key Hobo en toile à rayures transat jaunes et bleues; Side Trunk façonné en patchwork de cuir grainé et de toile Monogram ; ou encore, Nano Speedy dans la capsule LV Crafty en toile Monogram Dune accessoirisé d’un charms en marqueterie de cuir conjuguant savoir-faire et fantaisie. Le Capucines se prête aux techniques artisanales les plus sophistiquées. Pièces uniques, la version Barcelona City Tour intégralement brodée et peinte à la main, fait honneur aux mosaïques colorées du Parc Güell, quand le Capucines Wild Roses cultive la délicatesse et la féminité de fleurs en tulle ornée de paillettes et de sequins. Enfin, véritable œuvre d’art miniature destinée aux collectionneurs, le coffret Louis Boat célèbre le premier anniversaire de « The Louis », la spectaculaire architecture en forme de paquebot ancrée en plein cœur de Shanghai, abritant une boutique, un café et une exposition. L’âme du voyage et le savoir-faire historique de la maison se rencontrent sous les traits de cette pièce de maroquinerie réalisée en toile, cuir et bois, à l’ancre LV argentée. Un ingénieux système d’ouverture permet en tirant sur l’ancre, de lever largement le pont afin d’accéder à l’espace de rangement pour y glisser ses effets précieux, montres, bagues, petits accessoires…. Cette collection High Summer à glisser dans sa valise pour un été au zénith sera disponible en magasin à partir du10 Juillet.
CHANEL – Défilé Haute Couture Automne-Hiver 2026
Gaby et le Haricot magique « J’inventais ma vie parce que ma vie ne me plaisait pas. »* Gabrielle Chanel « Je me suis demandé si la vie de Gabrielle Chanel était un conte. Dans sa bibliothèque, j’ai trouvé le petit livre Les Fées, Contes des Contes et avec les ateliers Haute Couture, nous avons exploré l’idée de vêtements porteurs d’histoires, comme des livres. » Matthieu Blazy Pour sa collection Haute Couture Automne Hiver 2026, Matthieu Blazy, Directeur Artistique des Activités Mode, explore le pouvoir narratif des vêtements Chanel et les récits des femmes qui les portent. À la fois conte et aventure du quotidien, suspendu entre fiction et fonction, ce recueil d’histoires illustre ce qui lie l’art de façonner les vêtements et celui de les porter. De Jack et le Haricot magique à Boucle d’or et les Trois Ours, de la précision de la coupe à la construction du vêtement sur le corps, la collection convoque de nouvelles façons de penser, de voir et de faire. Pour autant, les silhouettes restent ancrées dans les codes de Chanel, démontrant les savoir-faire exceptionnels des ateliers Haute Couture tailleur, flou et galon, ainsi que ceux des tisseurs, brodeurs, plisseurs, chapeliers, orfèvres et bottiers du 19M. Nouvelle expression du travail continu sur le tailleur Chanel, celui qui ouvre le défilé est fait d’une guipure évoquant les haricots magiques, parsemée de mousseline de soie en transparence. Le mannequin tient à la main un exemplaire du livre Les Fées, Contes des Contes provenant de la bibliothèque de l’appartement de Gabrielle Chanel. La vie intime des livres gagne les vêtements : une liane grimpe le long d’un talon, une minaudière prend la forme d’un ours endormi, un caneton se transforme en cygne au fil d’une rangée de boutons. Mais c’est à l’intérieur que le vêtement s’exprime pleinement : une doublure de soie peinte pour le seul plaisir de celle qui le porte. L’intimité radicale de la Haute Couture, entre la femme et celui qui crée, entre le vêtement, le corps et l’esprit. Cousus à la doublure, glissés dans les poches ou suspendus à la fameuse chaîne qui assure le tombé parfait des vestes, des petits mots, des breloques et du bric-à-brac s’amoncellent comme autant de symboles du quotidien que celle qui porte le vêtement pourra choisir. La pie voleuse est l’incarnation de cette idée. L’accumulation d’objets se fait cascade – du monde intérieur vers le monde extérieur. Des encolures aux ourlets, des étoffes aux accessoires, tout est transformé. Ce mouvement merveilleux trouve son apogée dans le tissage, la broderie, les jeux de superposition et les applications de tissu. Associés à des matières nobles, les objets du quotidien sont sublimés. L’art de « faire avec ce que l’on a » est transposé en langage Haute Couture. Au cœur du salon envahi par des plantes ensorcelées et des fleurs vénéneuses qui sert de décor au défilé Chanel, les histoires s’entremêlent. En mettant l’accent sur la coupe précise des tailleurs et sur la fluidité du flou, l’approche physique unique de Gabrielle Chanel et la façon dont ses créations épousent le corps trouvent un écho dans la découpe libératrice des vêtements. Ce ne sont plus des vêtements d’apparat, mais des vêtements pour bouger et agir, des vêtements à vivre plutôt qu’à simplement porter. L’imperfection délibérée est encore une fois mise à l’honneur et un nouveau chapitre de l’histoire de la Haute Couture de Chanel s’écrit. « La Haute Couture chez Chanel n’est pas seulement un conte ; elle est par essence destinée aux femmes, à leurs réalités, à leurs aventures du quotidien. » Matthieu Blazy
CELINE « Infinite Possibilities »
CELINE perpétue sa longue tradition de la soie avec une collection de foulards soigneusement sélectionnés, transformant le carré classique en un support narratif. Chaque foulard est façonné dans un sergé de soie spécialement conçu, choisi pour son tissage dense et son tombé soyeux qui subliment la profondeur des couleurs et la netteté des motifs. Venant enrichir la gamme « Infinite Possibilities », des charms ont été lancés à la fin de l’année dernière et continuent de compléter les collections de défilé pour femmes et hommes.
DIOR HAUTE COUTURE AUTOMNE-HIVER 2026-2027
« Je me consacre pleinement à mon travail dans l’atelier. L’atelier est en quelque sorte mon laboratoire. » Lynda Benglis Cette collection est une réponse, dans le langage de la haute couture, à l’œuvre de la sculptrice américaine Lynda Benglis. De nombreuses œuvres de l’artiste naissent de matériaux bidimensionnels qui sont transformés, par des techniques de nouage, de plissage ou de moulage, en objets tridimensionnels. L’art de la haute couture opère une transformation similaire : le tissu se voit conférer une forme sculpturale, accentuée lorsqu’il est porté. Jonathan Anderson s’inspire de ce lien pour explorer les gestes physiques du plissé main, du nouage et du drapé. Les surfaces des œuvres de Lynda Benglis entrent également en jeu : elles sont reproduites par les Ateliers à travers des tissus métalliques, irisés, incrustés ou à l’aspect papier. L’illusion du grillage est recréée par un filet argenté souple. La relation de longue date que l’artiste entretient avec la ville d’Ahmedabad, dans l’État du Gujarat, en Inde, se traduit dans certaines de ses œuvres. Sa série Peacock, commencée à la fin des années 1970 et inspirée par les paons qu’elle observait au sein du domaine de la famille Sarabhai, à Ahmedabad, s’exprime par des ornements floraux de couleurs vives, rehaussés de perles. Les recherches menées par Jonathan Anderson sur cet ensemble d’œuvres l’ont amené à s’intéresser de près à l’artisanat indien lui-même, et plus particulièrement à la tradition du chintz du XVIIIe siècle. Ces cotons finement tissés, généralement peints à la main ou imprimés au bloc, ont eu une influence profonde et durable sur les arts décoratifs européens. Des fragments anciens de chintz et d’indiennes, provenant d’un marchand spécialisé, ornent les sacs Petit Dîner ainsi que les mini Lady Dior. Le paysage d’Ahmedabad inspire une nouvelle piste de réflexion pour le concept de « laboratoire couture » de Jonathan Anderson : fasciné par l’idée de contrastes entre les environnements, il met en parallèle la relative abondance de cette ville avec le climat aride et l’air cristallin de Santa Fe, au Nouveau-Mexique, où Lynda Benglis a toujours une maison et un atelier. Les motifs floraux de la collection, ainsi que son jeu chromatique, évoquent ces deux paysages. LES SACS Les incrustations de nacre, la passementerie et les cuirs chatoyants font écho aux vêtements de la collection. La série Dior Anthology, lancée la saison dernière, se poursuit : le sac Petit Dîner et le mini Lady Dior sont ornés de fragments de chintz indien du XVIIIe siècle et d’indiennes provenant d’un marchand spécialisé. Les références florales s’inspirent de deux paysages au cœur desquels Lynda Benglis vit et travaille : l’un au Nouveau-Mexique, l’autre au Gujarat. Quatre modèles ont été créés en collaboration avec l’artiste : le Dior Cigale en plissé métallisé ; un Dior Bow sculptural ; un nouveau Lady Dior et un Petit Dîner orné d’un nœud inspiré de l’univers de Lynda Benglis. LES SOULIERS Avec leurs reflets, leur brillance et leurs superpositions en treillis, les souliers reprennent les textures et les matériaux caractéristiques de l’œuvre de Lynda Benglis. Les escarpins en satin aux couleurs contrastées présentent un bout carré allongé, une silhouette que l’on retrouve également dans divers modèles brodés de paillettes irrégulières, de micropaillettes et de perles, ainsi que d’ornements floraux vaporeux. Ceux inspirés de la série Peacock imaginée par Lynda Benglis, présents sur trois looks de la collection, sont déclinés sur des escarpins transparents, tandis que d’autres sont agrémentés de nœuds métalliques plissés. LES BIJOUX Les pièces sont créées par des artisans en France et en Inde, notamment à Jaipur, au Rajasthan. De la nacre, du cristal de roche et de l’onyx vert sculpté (évoquant les émeraudes, symboles traditionnels) sont enfilés sur des cordons à pompons ; un style repris avec des perles d’onyx noir, d’hématite et de cornaline. Des motifs floraux issus de textiles indiens anciens et rares sont représentés dans des micromosaïques richement colorées, tandis que des colliers composés de disques de tailles variées imitent les effets de surface de la terre cuite. La série Peacock de Lynda Benglis est directement réinterprétée par des compositions, réalisées à Paris, d’éléments brodés sur du fil d’argent sterling. L’EXPOSITION Du 7 au 12 juillet, l’exposition Grammaire des Formes sera présentée sur le set du défilé, dans les jardins du musée Rodin. Elle rassemble des pièces de la nouvelle Collection Haute Couture, des créations issues des archives Dior et des œuvres de Lynda Benglis, dont certaines seront exposées pour la première fois en France. Horaires d’ouverture : mardi 7 juillet, de 14h à 18h30 (dernière entrée à 17h45) ; du mercredi 8 juillet au dimanche 12 juillet, de 10h à 18h30 (dernière entrée à 17h45).
GUCCI COLLECTION DE HAUTE JOAILLERIE 2026
Gucci dévoile sa nouvelle collection de Haute Joaillerie, célébrant le savoir-faire artisanal, la nature et l’héritage de la Maison. La collection de Haute Joaillerie 2026 de Gucci rend hommage au monde naturel ainsi qu’à l’héritage emblématique et intemporel de la Maison. Puisant son inspiration dans la beauté des fleurs, l’élégance de l’univers marin et les motifs les plus chers à Gucci, la collection se décline en quatre familles distinctes : Gucci Flora, Gucci Nodo, Everlasting G et Iconic Signatures (incluant les lignes Horsebit et Marina Chain). Chacune témoigne de l’engagement indéfectible de la Maison envers l’artisanat italien. La collection de Haute Joaillerie Flora célèbre le lien historique unissant la Maison au monde naturel. Créé par l’illustrateur Vittorio Accornero en 1966 pour un foulard en soie destiné à Grace Kelly, ce motif est depuis devenu l’une des signatures les plus appréciées et les plus pérennes de la Maison. Dans cette collection, le motif s’épanouit à nouveau à travers une série de pièces de Haute Joaillerie, chacune réinterprétant l’univers Flora grâce à des pierres précieuses rares et des techniques innovantes. Inspirées par l’univers marin, les créations Gucci Nodo réinterprètent le cordage — symbole de force, de lien et de tradition maritime — sous la forme d’une chaîne souple et fluide. Mis à l’honneur par Gucci dès les années 1960, ce motif se décline ici en colliers, bracelets, bagues et boucles d’oreilles de Haute Joaillerie, caractérisés par une chaîne d’une douceur et d’une flexibilité remarquables, épousant les formes avec naturel et élégance. La collection contemporaine Everlasting G transpose l’un des motifs les plus reconnaissables de Gucci dans l’univers de la Haute Joaillerie. Cette gamme polyvalente décline le logo « G » de Gucci en un motif géométrique étiré, sublimé par un généreux pavage de diamants. Les pièces de la ligne Iconic Signatures prolongent le dialogue avec les motifs les plus emblématiques de la Maison : le Horsebit et la Marina Chain. Conçu à l’origine pour orner des mocassins, le symbole Horsebit — une interprétation stylisée de l’attache métallique composée de deux anneaux et d’une barre, typique du mors de cheval — est rapidement devenu une signature de l’héritage Gucci. Le motif Marina Chain, quant à lui, puise son inspiration dans l’univers du yachting. Le motif Horsebit revient au cœur de plusieurs parures. La parure en or blanc, tsavorites et diamants se compose d’un collier, de boucles d’oreilles et d’une bague multi-doigts ; elle réinterprète les lignes fluides du motif « Horsebit » en mêlant diamants et tsavorites d’un vert éclatant. Une autre parure, associant diamants blancs et tanzanites bleues, décline ces mêmes formes sophistiquées avec une luminosité plus froide et intense, à travers un collier à double motif, des boucles d’oreilles, un bracelet et une bague. Un troisième ensemble, tout en or blanc et diamants, présente le motif « Horsebit » dans son expression la plus classique et intemporelle. La collection Marina Chain sublime ce motif d’inspiration marine pour en faire une création audacieuse aux lignes courbes et gracieuses. La parure comprend un collier avec pendentif formé d’une double chaîne « Marina » rehaussée de béryls dorés et de saphirs jaunes, accompagné de boucles d’oreilles aux formes incurvées et d’un bracelet assorti orné de pierres précieuses. Cet ensemble chaleureux et rayonnant incarne l’attachement indéfectible de Gucci à la beauté sous toutes ses formes.
BALMAIN AUTOMNE 2026
Antonin Tron, directeur artistique de Balmain, poursuit le dévoilement de sa vision pour la Maison avec cette toute première campagne. Baptisée « L’heure du Loup » — un jeu de mots autour de l’expression française « entre chien et loup », ce moment mystérieux et indécis où la lumière déclinante cède la place au crépuscule — la campagne publicitaire Balmain Automne 2026 met en lumière les silhouettes fortes et affirmées de la collection, sublimées par la riche tradition de savoir-faire de la Maison. Pour cette campagne photographiée par Suffo Moncloa — artiste espagnol réputé pour ses portraits singuliers à l’élégance décalée —, Tron imagine la collection dans un décor cinématographique évoquant la dualité entre ombre et lumière urbaines. Le cadre choisi est une demeure sculpturale du milieu du siècle signée John Lautner, faisant écho à l’approche moderne et architecturale du design chère à Pierre Balmain, une dimension qu’Antonin Tron a lui-même explorée à travers cette collection Automne 2026. Ce récit rend également hommage à la manière pionnière dont Monsieur Balmain a su magnifier les femmes de l’âge d’or d’Hollywood. Au fil du récit, les protagonistes imaginés par Tron — des personnages intrigants vêtus de pièces phares de la collection Automne-Hiver 2026 (blazers aviateurs en cuir, robes en fil coupé, blouses drapées aux épaules marquées) — semblent échanger sans paroles, leurs interactions empreintes de mystère et de sous-entendus. Malgré leur esthétique cinématographique, ces images nous ramènent à la volonté de Tron de réinventer la Maison Balmain : une Maison portée par une féminité palpable et renouvelée, débarrassée de tout artifice ou excès. Il rend un hommage respectueux à la sensualité et à l’assurance sans compromis de la femme, des qualités qu’il exprime grâce à une précision architecturale alliée à une approche chaleureuse et sensuelle de l’opulence et des ornements propres à la couture. Ces débuts de Tron s’apparentent à la fois à une ode aux origines de la Maison de haute couture fondée par Pierre Balmain en 1945 et à son propre amour pour le mélange de rudesse et de glamour qui caractérisait les héroïnes du cinéma néo-noir des années 1980.
Tiffany Blue, la couleur incontournable de l’été 2026
Plus qu’une simple couleur, le Tiffany Blue s’impose cette saison comme un véritable état d’esprit. Symbole d’élégance intemporelle, de fraîcheur et d’optimisme, cette nuance iconique, reconnue comme le Pantone® Tiffany Blue, une teinte développée exclusivement pour Tiffany & Co inspire les univers de la mode, de la beauté et du design tout au long de l’été 2026. Bien plus qu’une couleur, le Tiffany Blue est devenu un symbole universel d’élégance, de rêve et de savoir-faire. Déposé comme couleur signature de la Maison et référencé par Pantone, il incarne un héritage unique et immédiatement reconnaissable. Saison après saison, il continue d’incarner l’esprit de la Maison tout en conservant une place privilégiée dans l’imaginaire collectif.
VERONICA BEARD À PARIS
Veronica Beard inaugure sa première boutique parisienne au cœur du Triangle d’Or, à l’angle de l’emblématique rue François 1er. VERONICA BEARD a officiellement ouvert les portes de sa première boutique à Paris, marquant ainsi l’implantation permanente de la marque en France. « Nous sommes ravies d’ouvrir notre première boutique à Paris, véritable temple de la mode et du style ! Implanter notre marque ici — et tout particulièrement notre emblématique « Dickey Jacket » — et créer un lieu où les femmes peuvent s’habiller et se sentir bien est un rêve devenu réalité », déclare Veronica Miele Beard, cofondatrice et coprésidente de Veronica Beard. Paris a longtemps été une source d’inspiration culturelle et d’art de vivre pour les cofondatrices Veronica Miele Beard et Veronica Swanson Beard ; la ville représentait donc une étape naturelle pour le développement de la marque. Après deux expériences réussies de boutiques éphémères aux Galeries Lafayette, cette ouverture témoigne de la demande croissante sur les marchés internationaux et de la dynamique mondiale de la marque, avec d’autres ouvertures prévues en Europe. « Nous avons toujours été inspirées par les femmes françaises — de leur style inimitable à la décoration raffinée de leurs intérieurs — et l’aménagement de notre boutique parisienne reflète cette influence. Nous voulions créer un espace évoquant un petit boudoir chic, rempli de trésors chinés au marché Paul Bert, de tissus signés Pierre Frey et Schumacher, ainsi que de luminaires Fortuny », explique Veronica Swanson Beard, cofondatrice et coprésidente de Veronica Beard. Située au 56 rue François 1er, la boutique s’étend sur 217 m² répartis sur deux niveaux. Elle se distingue par un agencement ouvert et lumineux, conçu pour être à la fois accueillant et raffiné. L’espace joue sur des tons riches, des matières texturées et des objets chinés avec soin — dont beaucoup ont été dénichés par Veronica Swanson Beard dans les marchés aux puces parisiens, notamment celui de Saint-Ouen, ainsi que chez des antiquaires locaux. Le résultat est un lieu à l’atmosphère résolument parisienne, tout en restant fidèle à l’esthétique emblématique de Veronica Beard. Cette ouverture à Paris marque la sixième implantation internationale de Veronica Beard, rejoignant les boutiques déjà existantes à Toronto, Montréal, Vancouver et Londres. La boutique parisienne proposera l’intégralité des collections de la marque, incluant ses pièces iconiques — telles que la « Dickey Jacket » et les modèles en jean — ainsi que le prêt-à-porter de saison, les chaussures, les sacs à main, les bijoux et bien plus encore. Un événement festif pour marquer l’ouverture est prévu plus tard cette année ; des détails supplémentaires seront communiqués ultérieurement.
SAINT LAURENT RESPIRO BY ANTHONY VACCARELLO
Sous la direction artistique d’Anthony Vaccarello, Saint Laurent présente « Respiro ». Photographiée par Henrik Purienne, la campagne met en scène Loli Bahia, SJ, Mona Tougaard, Jenn du Puy et Vittoria Ceretti. Déployée le long de la côte méditerranéenne, dans le sud de la France, la campagne développe une vision cinématographique de l’été à travers une série d’images évocatrices baignées d’une lumière dorée, capturant l’allure magnétique de la saison dans une esthétique sensuelle et empreinte de naturel. La campagne met en lumière une sélection estivale pointue : les sacs « Panier » et « Loulou » en raphia, des coupe-vent légers, des robes à volants et le débardeur « Cassandre ». Au-delà du vestiaire, la campagne célèbre l’art de vivre estival à travers des produits de saison Saint Laurent Rive Droite et des collaborations exclusives, incluant la troisième raquette de tennis Wilson pour Saint Laurent Rive Droite, le vélo électrique Jitensha assemblé à la main, la glacière Fieldbar ainsi qu’une collection d’accessoires de plage conçus pour un été sans fin. Une sélection de produits Saint Laurent et Saint Laurent Rive Droite est disponible dans une sélection de boutiques et sur ysl.com.