Des silhouettes mystérieuses se faufilent dans l’ombre. Des visages masqués captent la lueur des lampes avant de se fondre dans la nuit. À chaque détour étincelant, une nouvelle métamorphose impossible attend d’être révélée. Pour la collection ELIE SAAB Haute Couture Automne-Hiver 26-27, audacieux et brillants esprits se réunissent pour libérer leurs rêves les plus surréalistes et théâtraux, invoquant un univers de métamorphoses sauvages. Un souffle d’organza opalin, parsemé de perles, évoque un nuage de Magritte ; une sensuelle traîne en queue de poisson, en soie magenta, se mue en une rose de Dali. Les couleurs changeantes se métamorphosent au gré du mouvement, transformant le lilas en argent et le bleu profond en un rose poudré délicat. Les étoffes sont drapées et torsadées en formes organiques, métamorphosant les muses en arums, en ciels crépusculaires ou en cygnes de minuit. Affranchis des certitudes du jour, les invités sont libres d’explorer la multiplicité de leurs facettes cachées. Les silhouettes oscillent entre éthéré et impérieux. Des robes fluides aux allures de déesse, déclinées dans des tons pastel, incarnent l’élégance signature d’ELIE SAAB, tandis que des robes de bal en velours lie-de-vin et des robes colonnes noires aux lignes ailées évoquent une force ardente. Une féminité puissante s’affirme partout, des corsets richement ornés aux traînes spectaculaires, alors que des smokings aux coupes nettes, pour femmes comme pour hommes, capturent l’esprit liminal de la soirée. Des coiffes aux sculptures complexes et des masques oniriques transforment ces tenues complémentaires en véritables œuvres d’art vivantes. Alors que le bal enchanté atteint son apogée, la mariée fait son entrée. Avec son corsage aux courbes d’iridescence en fusion et ses jupes scintillantes superposant des nuances de champagne, de cristal et d’or clair, elle rayonne d’un mystère éclatant. Se déployant telle une succession d’illusions spectaculaires, la collection ELIE SAAB Haute Couture Automne-Hiver 26-27 nous convie dans un royaume au glamour énigmatique, où la couture brouille les frontières entre le réel et le fantastique.
CHANEL – Défilé Haute Couture Automne-Hiver 2026
Gaby et le Haricot magique « J’inventais ma vie parce que ma vie ne me plaisait pas. »* Gabrielle Chanel « Je me suis demandé si la vie de Gabrielle Chanel était un conte. Dans sa bibliothèque, j’ai trouvé le petit livre Les Fées, Contes des Contes et avec les ateliers Haute Couture, nous avons exploré l’idée de vêtements porteurs d’histoires, comme des livres. » Matthieu Blazy Pour sa collection Haute Couture Automne Hiver 2026, Matthieu Blazy, Directeur Artistique des Activités Mode, explore le pouvoir narratif des vêtements Chanel et les récits des femmes qui les portent. À la fois conte et aventure du quotidien, suspendu entre fiction et fonction, ce recueil d’histoires illustre ce qui lie l’art de façonner les vêtements et celui de les porter. De Jack et le Haricot magique à Boucle d’or et les Trois Ours, de la précision de la coupe à la construction du vêtement sur le corps, la collection convoque de nouvelles façons de penser, de voir et de faire. Pour autant, les silhouettes restent ancrées dans les codes de Chanel, démontrant les savoir-faire exceptionnels des ateliers Haute Couture tailleur, flou et galon, ainsi que ceux des tisseurs, brodeurs, plisseurs, chapeliers, orfèvres et bottiers du 19M. Nouvelle expression du travail continu sur le tailleur Chanel, celui qui ouvre le défilé est fait d’une guipure évoquant les haricots magiques, parsemée de mousseline de soie en transparence. Le mannequin tient à la main un exemplaire du livre Les Fées, Contes des Contes provenant de la bibliothèque de l’appartement de Gabrielle Chanel. La vie intime des livres gagne les vêtements : une liane grimpe le long d’un talon, une minaudière prend la forme d’un ours endormi, un caneton se transforme en cygne au fil d’une rangée de boutons. Mais c’est à l’intérieur que le vêtement s’exprime pleinement : une doublure de soie peinte pour le seul plaisir de celle qui le porte. L’intimité radicale de la Haute Couture, entre la femme et celui qui crée, entre le vêtement, le corps et l’esprit. Cousus à la doublure, glissés dans les poches ou suspendus à la fameuse chaîne qui assure le tombé parfait des vestes, des petits mots, des breloques et du bric-à-brac s’amoncellent comme autant de symboles du quotidien que celle qui porte le vêtement pourra choisir. La pie voleuse est l’incarnation de cette idée. L’accumulation d’objets se fait cascade – du monde intérieur vers le monde extérieur. Des encolures aux ourlets, des étoffes aux accessoires, tout est transformé. Ce mouvement merveilleux trouve son apogée dans le tissage, la broderie, les jeux de superposition et les applications de tissu. Associés à des matières nobles, les objets du quotidien sont sublimés. L’art de « faire avec ce que l’on a » est transposé en langage Haute Couture. Au cœur du salon envahi par des plantes ensorcelées et des fleurs vénéneuses qui sert de décor au défilé Chanel, les histoires s’entremêlent. En mettant l’accent sur la coupe précise des tailleurs et sur la fluidité du flou, l’approche physique unique de Gabrielle Chanel et la façon dont ses créations épousent le corps trouvent un écho dans la découpe libératrice des vêtements. Ce ne sont plus des vêtements d’apparat, mais des vêtements pour bouger et agir, des vêtements à vivre plutôt qu’à simplement porter. L’imperfection délibérée est encore une fois mise à l’honneur et un nouveau chapitre de l’histoire de la Haute Couture de Chanel s’écrit. « La Haute Couture chez Chanel n’est pas seulement un conte ; elle est par essence destinée aux femmes, à leurs réalités, à leurs aventures du quotidien. » Matthieu Blazy
DIOR – LE MAQUILLAGE DE LA COLLECTION HAUTE COUTURE AUTOMNE-HIVER 2026-2027
Pour la collection Haute Couture Dior Automne-Hiver 2026-2027 de Jonathan Anderson, Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior a imaginé un look lumineux et nuancé : « mon inspiration colorielle est tirée du camaïeu subtil de fards verts qui composent la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1. Grâce à ses différentes nuances, j’ai pu créer des looks lumineux et modulables pour un regard plus ou moins intense. » Le Soin Peter Philips détaille un teint frais et lumineux avec, au préalable, « une peau longuement préparée grâce à la routine de soin Dior Prestige, en débutant avec la nouvelle Micro-Brume de Rose dont les très fines gouttelettes gorgées de nutriments de rose de Granville ont un effet rafraichissant et revitalisant. J’applique ensuite La Lotion Essence de Rose suivie de La Micro-Huile de Rose pour enfin terminer avec La Crème qui nourrit en profondeur. » Le Teint Préparée, la peau est prête à être unifiée avec Dior Forever Skin Glow qui donne un teint naturel et parfaitement unifié. « Pour apporter un soupçon de couleur et un effet « bonne mine », j’applique ensuite avec légèreté, et suivant les tonalités de peau, le Rouge Blush 849 Lucky Pink1 ou 889 Charmed Coral1. En touche de fraîcheur, j’appose sur les points saillants la texture translucide du Dior Backstage Glassy Glow Stick 017 Glossy Jelly. Je fixe enfin le maquillage avec un spray de Dior Backstage Airflash Mist. » Les Yeux Peter Philips décrit : « Sur certaines filles, j’utilise les nuances vertes de la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1, qui vont du vert doré au vert chartreuse en passant par un vert amande, pour souligner le regard avec plus ou moins d’intensité. Sur d’autres, j’applique le Diorshow Stylo 341 Pearly Green1 et crée ainsi une variation sur le même thème chromatique. Sur quelques filles, je trace au ras des cils un trait d’eyeliner pailleté, également dans des nuances de verts de la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1. Quelques mannequins gardent un look naturel. Toutes ont les sourcils structurés avec élégance et naturel grâce au Diorshow Brow Styler et au Diorshow On Set Brow.» La Bouche Les lèvres sont réhaussées d’une légère brillance avec Dior Addict Lip Maximizer 001 Pink. Les Ongles Les ongles des mains sont embellis avec plusieurs teintes iconiques du Dior Verniscombinées entre elles : 309 Charm1, 047 Nuit 1947, 879 Rouge Trafalgar et 902 Pied-de-Poulesuivies de Dior Top Coat et Dior Nail Glow. La manucure est effectuée avec Dior Le Baume et Dior Huile Abricot. Les Cheveux Les cheveux sont naturels, laissés libres, lisses ou bouclés selon le style de chaque mannequin. 1Disponible à partir du 15 août 2026.
DIOR HAUTE COUTURE AUTOMNE-HIVER 2026-2027
« Je me consacre pleinement à mon travail dans l’atelier. L’atelier est en quelque sorte mon laboratoire. » Lynda Benglis Cette collection est une réponse, dans le langage de la haute couture, à l’œuvre de la sculptrice américaine Lynda Benglis. De nombreuses œuvres de l’artiste naissent de matériaux bidimensionnels qui sont transformés, par des techniques de nouage, de plissage ou de moulage, en objets tridimensionnels. L’art de la haute couture opère une transformation similaire : le tissu se voit conférer une forme sculpturale, accentuée lorsqu’il est porté. Jonathan Anderson s’inspire de ce lien pour explorer les gestes physiques du plissé main, du nouage et du drapé. Les surfaces des œuvres de Lynda Benglis entrent également en jeu : elles sont reproduites par les Ateliers à travers des tissus métalliques, irisés, incrustés ou à l’aspect papier. L’illusion du grillage est recréée par un filet argenté souple. La relation de longue date que l’artiste entretient avec la ville d’Ahmedabad, dans l’État du Gujarat, en Inde, se traduit dans certaines de ses œuvres. Sa série Peacock, commencée à la fin des années 1970 et inspirée par les paons qu’elle observait au sein du domaine de la famille Sarabhai, à Ahmedabad, s’exprime par des ornements floraux de couleurs vives, rehaussés de perles. Les recherches menées par Jonathan Anderson sur cet ensemble d’œuvres l’ont amené à s’intéresser de près à l’artisanat indien lui-même, et plus particulièrement à la tradition du chintz du XVIIIe siècle. Ces cotons finement tissés, généralement peints à la main ou imprimés au bloc, ont eu une influence profonde et durable sur les arts décoratifs européens. Des fragments anciens de chintz et d’indiennes, provenant d’un marchand spécialisé, ornent les sacs Petit Dîner ainsi que les mini Lady Dior. Le paysage d’Ahmedabad inspire une nouvelle piste de réflexion pour le concept de « laboratoire couture » de Jonathan Anderson : fasciné par l’idée de contrastes entre les environnements, il met en parallèle la relative abondance de cette ville avec le climat aride et l’air cristallin de Santa Fe, au Nouveau-Mexique, où Lynda Benglis a toujours une maison et un atelier. Les motifs floraux de la collection, ainsi que son jeu chromatique, évoquent ces deux paysages. LES SACS Les incrustations de nacre, la passementerie et les cuirs chatoyants font écho aux vêtements de la collection. La série Dior Anthology, lancée la saison dernière, se poursuit : le sac Petit Dîner et le mini Lady Dior sont ornés de fragments de chintz indien du XVIIIe siècle et d’indiennes provenant d’un marchand spécialisé. Les références florales s’inspirent de deux paysages au cœur desquels Lynda Benglis vit et travaille : l’un au Nouveau-Mexique, l’autre au Gujarat. Quatre modèles ont été créés en collaboration avec l’artiste : le Dior Cigale en plissé métallisé ; un Dior Bow sculptural ; un nouveau Lady Dior et un Petit Dîner orné d’un nœud inspiré de l’univers de Lynda Benglis. LES SOULIERS Avec leurs reflets, leur brillance et leurs superpositions en treillis, les souliers reprennent les textures et les matériaux caractéristiques de l’œuvre de Lynda Benglis. Les escarpins en satin aux couleurs contrastées présentent un bout carré allongé, une silhouette que l’on retrouve également dans divers modèles brodés de paillettes irrégulières, de micropaillettes et de perles, ainsi que d’ornements floraux vaporeux. Ceux inspirés de la série Peacock imaginée par Lynda Benglis, présents sur trois looks de la collection, sont déclinés sur des escarpins transparents, tandis que d’autres sont agrémentés de nœuds métalliques plissés. LES BIJOUX Les pièces sont créées par des artisans en France et en Inde, notamment à Jaipur, au Rajasthan. De la nacre, du cristal de roche et de l’onyx vert sculpté (évoquant les émeraudes, symboles traditionnels) sont enfilés sur des cordons à pompons ; un style repris avec des perles d’onyx noir, d’hématite et de cornaline. Des motifs floraux issus de textiles indiens anciens et rares sont représentés dans des micromosaïques richement colorées, tandis que des colliers composés de disques de tailles variées imitent les effets de surface de la terre cuite. La série Peacock de Lynda Benglis est directement réinterprétée par des compositions, réalisées à Paris, d’éléments brodés sur du fil d’argent sterling. L’EXPOSITION Du 7 au 12 juillet, l’exposition Grammaire des Formes sera présentée sur le set du défilé, dans les jardins du musée Rodin. Elle rassemble des pièces de la nouvelle Collection Haute Couture, des créations issues des archives Dior et des œuvres de Lynda Benglis, dont certaines seront exposées pour la première fois en France. Horaires d’ouverture : mardi 7 juillet, de 14h à 18h30 (dernière entrée à 17h45) ; du mercredi 8 juillet au dimanche 12 juillet, de 10h à 18h30 (dernière entrée à 17h45).
Défilé Homme Dior Été 2027
[et_pb_section fb_built= »1″ admin_label= »section » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} » da_is_popup= »off » da_exit_intent= »off » da_has_close= »on » da_alt_close= »off » da_dark_close= »off » da_not_modal= »on » da_is_singular= »off » da_with_loader= »off » da_has_shadow= »on » da_disable_devices= »off|off|off »][et_pb_row admin_label= »row » _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »||| » global_colors_info= »{} » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_text admin_label= »Text » _builder_version= »4.27.5″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] La musique du Défilé Homme Été 2027 est signée Fred again.., producteur, auteur-compositeur, multi-instrumentiste et DJ. Son mix spécialement conçu pour Dior comprend des oeuvres d’artistes tels que KTNA, Mabe Fratti et Jamie T, ainsi que des voix originales de Christine and the Queens. Le sampling et le remix donnent un nouveau sens à ce que l’on connaît déjà. Le familier se transforme et la subtilité est amplifiée. Un style renouvelé. La Collection Homme Été 2027 recourt à des astuces similaires : elle bouscule les conventions, juxtapose des idées issues de différentes époques et réinterprète ce qui existe déjà de manière inattendue. Le smoking présente une coupe plus ample ; le motif pied-de-poule est imprimé plutôt que tissé. Les pois composent un champ de sequins, tandis qu’une chemise en soie brodée reprend un motif de foulard en trompe-l’oeil issu d’une collection haute couture Dior de 1979. Côté souliers, les broderies du XIXe siècle sont reproduites à la main sur une paire classique en daim et à lacets. La surface tissée des bottes est délibérément froissée. Une couverture vintage au tissage en zigzag est transformée en tote, tandis que le cannage fait son apparition sur un cabas en denim moelleux. L’expérience d’un changement de regard, d’une réinvention et de l’euphorie de la reconnaissance. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Défilé Giorgio Armani Homme Printemps/Été 2027 et Collection Croisière Femme
La Méditerranée, depuis toujours lieu de rencontres et d’échanges, est un univers ouvert, façonné par des histoires, des cultures et des inspirations qui s’entrelacent au fil des voyages et des transformations qu’apporte chaque expérience. Le marché, animé par le commerce et les échanges, se trouve au coeur de ces trajectoires, et c’est dans cet esprit que prend vie la collection conçue par Leo Dell’Orco : une quête d’essence née du dialogue entre le savoir-faire du tayloring italien et ce qui se trouve au-delà de l’horizon. La collection évolue dans un espace imaginaire baigné d’une lumière intense, où les rayons du soleil adoucissent les surfaces, où le sel laisse son empreinte, et où les soies deviennent aussi légères et lumineuses que de précieux pigments. L’atmosphère est résolument méditerranéenne, évoquée à travers la couleur : le blanc de la pierre brûlée par le soleil, les tons terreux, les nuances d’épices, le bleu cobalt du ciel et de la mer, ainsi que des reflets d’or atténués. Les lignes et les couleurs se fondent délicatement sous l’effet de la chaleur et de la lumière, dans un dialogue entre paysages baignés de soleil et fraîcheur des portiques ombragés. Les vestes safari définissent une attitude décontractée, les vestes s’allongent, les pantalons s’affinent, tandis que les chemises flottent avec un équilibre nomade entre structure et légèreté, au sein d’une vision qui unit identité et contemporanéité. Dans cette garde-robe essentielle, le tailoring s’enrichit de broderies, de textures, de proportions et de détails évoquant des traditions lointaines mais profondément liées, tandis que de grands sacs, des cabas et des chaussures souples complètent l’ensemble en y ajoutant une sensation de mouvement. Le lin, le coton, le shantung et les fibres naturelles deviennent les matières de prédilection d’une vision qui célèbre la valeur du temps, du toucher, de la recherche et de la mémoire. La proposition féminine, issue de la collection Giorgio Armani Cruise 2027 et première collection conçue par Silvana Armani, s’inscrit dans ce même univers idéal avec son aisance naturelle inimitable, exprimée à travers des vestes, des manteaux et des robes qui accompagnent le corps et ses mouvements. La collection se distingue par la légèreté de sa silhouette, la précision discrète de sa construction et une palette de teintes naturelles et enveloppantes, animée par des touches de bleu ciel et de lilas poudré ; les proportions sont harmonieuses, tandis que les codes du vestiaire masculin sont réinterprétés avec subtilité et grâce, se mêlant à des pièces d’une élégance fluide. Tout se rejoint et tout se répond, dans une profonde authenticité et dans l’esprit enrichissant de l’échange.
Défilé Louis Vuitton Homme Printemps-Été 2027 par Pharrell Williams
La vague est un puissant égalisateur. Sur les côtes du monde entier, cette même force attire l’homme vers le courant : vers la puissance monumentale de l’eau et le rythme apaisant de la glisse. Inspirée par le surf, art de vivre universel qui transcende les cultures et les croyances, la Collection Homme Printemps Eté 2027 de Louis Vuitton célèbre la mer et le rivage comme des espaces d’appartenance universelle. L’eau imprègne le défilé, symbolisant la vie, les opportunités et le lien à la nature. Tandis que la lune – créatrice de vagues – se lève sur le ciel parisien du soir, la collection émerge d’une vague majestueuse, emblème de l’équilibre qui unit la communauté des surfeurs et le monde qu’elle parcourt. Façonnés par la côte et l’océan, les codes vestimentaires distinctifs du surfeur puisent leurs racines dans le voyage, la performance et le savoir-faire. Établissant un parallèle entre les valeurs vestimentaires partagées par le surfeur et le dandy, au cœur même de la Maison, le Directeur Artistique Homme, Pharrell Williams, réaffirme la silhouette dandy emblématique – élégance anticonformiste, sophistication nonchalante – et l’imprègne des textures artisanales, des ornements inspirés par la mer et de l’esprit bohème de la culture surf. Grâce au savoir-faire novateur de Louis Vuitton, héritage et durabilité se transforment en une expression technique du costume, conçu pour le dandy globe-trotteur, entre ville et mer. Les combinaisons de surf techniques dialoguent avec des tissus de tailleur performants. Avec leurs caractéristiques patinées, usées et rapiécées, les archétypes et les matières du vestiaire quotidien du surfeur sont transposés par l’alchimie artisanale de Louis Vuitton. À travers l’exploration constante du trompe-l’œil par Pharrell Williams, textures, formes et basiques familiers sont sublimés par un savoir-faire exceptionnel pour créer des illusions d’optique révélées au toucher. Donnant vie aux symboles de la mer, les décorations de surface sont réalisées avec un travail manuel minutieux. Des couleurs acidulées aux motifs à damier, les graphismes inspirés de la culture surf rendent hommage au skateboard : une influence majeure et indéfectible pour le Directeur Artistique Homme. Garée près des dunes du défilé, une caravane argentée est réinventée à travers le langage stylistique fluide et futuriste de Pharrell Williams. Telle une goutte d’eau au cœur de la nature, cette cabane de verre place le surfeur en contact direct avec les éléments qui façonnent une vie nomade rythmée par les vagues. Un prélude cinématographique met en scène les surfeurs Mikey February et Julian Wilson, tandis qu’à Paris, les invités sont accueillis par le grondement de la vague géante. Le fracas musical de l’eau se mêle à une bande-son épique composée de nouvelles productions enregistrées dans le studio Louis Vuitton de Pharrell Williams, en parfaite harmonie avec la création de la collection. Le défilé se déploie dans une mise en scène hyper-sensorielle propre à l’univers Louis Vuitton Homme : une expérience dandy. Inspiré par la collection, Louis Vuitton soutient Coral Gardeners dans le cadre de son plan de développement durable Regeneration 2030, visant à poursuivre les efforts de restauration des récifs coralliens en Polynésie française. Cette initiative permettra la plantation de 1 000 coraux sur le site de restauration de Tiaia et contribuera à la restauration de 250 mètres carrés d’habitat récifal d’ici 2026.
Prada défilé Homme Printemps-été 2027
Précision, concentration, réactivité. La collection homme Printemps/Été 2027 de Miuccia Prada et Raf Simons s’articule autour de la notion de choix, de décision consciente. Plutôt que de réduire, l’accent est mis sur la distillation, vers l’essentiel, l’intentionnel et le significatif. Les vêtements, objets universels du quotidien, résilients, sont repensés. La rematérialisation et la réitération permettent de redéfinir radicalement les typologies vestimentaires, modifiant notre regard, leurs systèmes de valeurs et, par conséquent, leurs significations latentes. Propose une silhouette précise et maîtrisée, raffinée et linéaire, immuable. Au sein de cette silhouette, un lexique spécifique de vêtements – jeans, vestes en jean, t-shirts, frappants par leur simplicité pragmatique – est entièrement réévalué. Dépouillés de tout détail superflu et de toute exagération, ils sont offerts comme un cadre propice à une infinité de possibilités et de réinterprétations. Les accessoires s’intègrent à ces structures globales, épurés pour devenir partie intégrante d’un tout, tandis que les styles vestimentaires paradigmatiques sont retravaillés, réanalysés. Des pièces intemporelles, des vêtements qui défient toute classification fonctionnelle ou d’époque. Exercice de clarté, le refus peut être un acte positif, un antidote à la complexité et un moyen de définition. La nouveauté est perçue comme une rupture, transmise par un réajustement de la perception, une rencontre transformée avec le déjà-vu. Non pas la concentration comme réduction, mais comme intensification de l’attention, focalisation. La mode naît ici d’instincts précis, d’une appropriation et d’une conviction profondes.
CHANEL MÉTIERS D’ART 2026: LE FILM
Les codes de la Maison sont réinventés à travers cette collection, avec une nouvelle interprétation du tailleur iconique, des chaussures bicolores, des perles et des camélias. Inspirée par l’énergie d’une métropole, la première collection Chanel Métiers d’Art 2026 de Matthieu Blazy s’articule autour de la rencontre de personnalités éclectiques. D’une ampleur cinématographique, la collection nous transporte des années 1920 aux années 2020, avec des silhouettes incarnant différentes facettes : super-héroïnes, femmes actives, étudiantes, mondaines. L’extraordinaire côtoie le quotidien grâce à de nouveaux essentiels associés à des pièces raffinées : mailles sophistiquées, denim, robes longues et jupes peintes à la main. « J’aime l’idée que la mode permette d’être qui l’on veut. C’est presque comme s’inventer ses propres super-pouvoirs. Gabrielle Chanel le savait très bien », confie Matthieu Blazy. L’extraordinaire rencontre le quotidien à travers de nouveaux essentiels associés à des pièces raffinées : tricots sophistiqués, denim, robes longues et jupes peintes à la main. La liberté de mouvement est au cœur de la collection, des jupes portefeuille aux pantalons fluides en passant par les sacs en cuir souple. Coiffes à imprimé léopard, sacs sophistiqués à motifs girafe et écureuil, broches représentant des biches et des dalmatiens, casquettes : les accessoires ajoutent une touche ludique à la collection tout en racontant leurs propres histoires. Des extravagances Art déco aux élégants tweeds animaliers en passant par les broderies délicates, la collection met en lumière le savoir-faire des maisons Lesage, Massaro, Goossens, Lemarié, Atelier Montex et Maison Michel. Elles font partie des 11 Maisons d’art installées au 19M, un pôle créatif fondé par CHANEL en 2021, à Paris.