EN PARTENARIAT AVEC LUMA ARLES ET L’ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE LA PHOTOGRAPHIE D’ARLES (ENSP) Créé en 2018 en partenariat avec LUMA Arles et l’ENSP d’Arles afin de révéler de jeunes artistes visuels, le concours du « Prix Dior de la Photographie et des Arts visuels pour Jeunes Talents » nourrit depuis presque une décennie un dialogue essentiel avec les plus grandes écoles internationales de photographie et d’art. Rendez-vous déterminant resté toujours aussi singulier dans l’univers du luxe, ce concours garde intacte sa vocation de mettre en lumière les nouveaux photographes et/ou vidéastes qui compteront sûrement demain. Pour cette 9ème édition, nous avons le plaisir d’accueillir un nouveau jury présidé par le photographe britannique David Sims autour de qui se sont réunis Vasantha Yogananthan, artiste photographe français, Julie Jones, directrice de la Maison Européenne de la Photographie ainsi que les membres fondateurs, Maja Hoffmann, Fondatrice et Présidente Exécutive LUMA Foundation et LUMA Arles et Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior. Après avoir délibéré, le Jury a pu désigner un vainqueur parmi les lauréats qui ont été invités à réfléchir et à travailler autour du thème récurrent de ce prix, « Face to Face ». Une mission qui s’est avérée être aussi ardue qu’intense tant cette sélection de travaux d’étudiants et d’alumni a impressionné par sa richesse et sa maîtrise. Poétiques ou dérangeants, oniriques ou sociologiques, ces regards pluriels sur la différence et le genre, le corps et l’introspection ont saisi le Jury par leur beauté et leur pertinence. LES LAURÉATS Mayed ALMHEIRI – University of the Arts Sharjah (Sharjah, Émirats Arabes Unis) – Photographie Andréa BESSET – Haute École des Arts du Rhin (Mulhouse, France) – Photographie Debora BRUNE – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Yuan CHEN – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Marcie DOCHERTY – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Antoine GENOUD – École Cantonale d’Art de Lausanne (Lausanne, Suisse) – Photographie Hongyu JIANG – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Milena SCHILLING – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Akari TAKENOBU – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Mohammed ZEEDIA – Royal College of Art (Londres, Royaume-Uni) – Videographie CALENDRIER : 9ème PRIX DIOR DE LA PHOTOGRAPHIE ET DES ARTS VISUELS POUR JEUNES TALENTS 9 juillet 2026 : annonce du ou de la Gagnant(e) de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents ». 4 juillet 2026 – 4 octobre 2026 : exposition des oeuvres des 10 lauréats de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents » accueillie à LUMA Arles, au sein de la Lampisterie au Parc des Ateliers.
Les Éditions Louis Vuitton s’installent à Arles
À Arles, Louis Vuitton renouvelle son rendez-vous estival autour de l’édition et de la photographie. La maison y présentera un nouveau City Guide consacré à la ville, tout en proposant une programmation de rencontres et de dédicaces au sein de sa librairie éphémère. Comme à son habitude, Louis Vuitton s’installe à Arles tout au long de l’été, à l’occasion des Rencontres de la photographie d’Arles. Du 7 juillet au 5 octobre, la maison investit Le Buste et l’Oreille, une cave à vins située en plein centre-ville, avec sa librairie dédiée aux Éditions Louis Vuitton. Dans ce cadre, la maison de luxe dévoilera une nouvelle édition du City Guide Arles, réalisée en collaboration avec le festival et enrichie de photographies de Guillaume Blot, qui présentera par ailleurs une exposition. Plusieurs rencontres et séances de dédicaces seront organisées au cours des prochaines semaines afin de faire vivre le lieu et de rassembler une communauté autour de la photographie et du voyage. Louis Vuitton publie également deux nouveaux volumes de sa collection Fashion Eye, consacrés à Ibiza et Bucarest, respectivement signés par Lachlan Bailey et Paul Kooiker. Ce projet reflète une part de l’histoire des Éditions Louis Vuitton, lancées à la fin des années 1990 avec les City Guides, une collection pensée comme des carnets de voyage culturels et subjectifs consacrés à des villes telles que Paris, New York, Tokyo, Londres ou Milan. Depuis, l’univers éditorial de la maison s’est enrichi avec les Travel Books, illustrés par des artistes autour de destinations du monde entier, les Fashion Eye, dédiés à la photographie de mode et de voyage, ainsi que des Beaux Livres consacrés à l’art, au savoir-faire et à l’héritage de la marque. Pour valoriser ces publications et renforcer leur dimension de collection, Louis Vuitton choisit régulièrement de les mettre en scène dans des lieux temporaires et inattendus. En 2021, à Paris, la marque avait déjà ouvert une librairie éphémère présentant l’ensemble de son catalogue éditorial dans un format immersif dédié aux City Guides, Travel Books et Beaux Livres. L’année suivante, à Capri, sur la Piazza Umberto I, Louis Vuitton investissait un ancien kiosque à journaux historique pour en faire une librairie pop-up entièrement consacrée à ses éditions de voyage. En 2024, c’est au Grand Palais, à Paris, que la maison mettait à l’honneur ses ouvrages. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à réactiver des lieux de lecture emblématiques – kiosques, bouquinistes ou espaces culturels – afin de faire vivre les livres Louis Vuitton en dehors des boutiques traditionnelles et d’en renforcer le caractère exclusif, comme elle le ferait avec ses collections de mode.
NOUVELLE EXPOSITION À LA GALERIE DIOR
DIORUn nouveau parcours rétrospectif retrace l’histoire de la Maison, de Christian Dior à Jonathan Anderson.Premier espace d’exposition retraçant racontant l’épopée d’une Maison dans le lieu même où celle-ci est née, La Galerie Dior propose un voyage au coeur de la haute couture, qui se réinvente au gré d’expositions temporaires Chaque fois, un nouveau regard est porté sur cet héritage unique. Chaque fois, un nouveau regard est porté sur cet héritage unique. À partir du 10 juin 2026, La Galerie Dior inaugure une nouvelle présentation de ses collections de Christian Dior à Jonathan Anderson : près de 150 modèles, associés à des croquis originaux, documents d’archives et photographies, rendent compte de l’importance du patrimoine précieusement enrichi et conservé par Dior Héritage. Elle témoigne de l’inventivité du couturier-fondateur et de ses successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons, Maria Grazia Chiuri et, aujourd’hui, Jonathan Anderson, nommé en juin 2025 Directeur Artistique des collections Femme, Homme et Haute Couture de Dior. Sa modernité entre ainsi en dialogue avec celle de ses prédécesseurs, proposant une lecture contemporaine de l’allure Dior. Treize salles thématiques mettent tour à tour en lumière ce qui constitue l’essence même de Dior. De l’enchantement des jardins à la féerie des bals, de l’intemporalité de la petite robe noire à la liberté créative de la ligne de prêt-à-porter Diorling : lancée à Londres, en 1968, par Jorn Landberg, Directeur Artistique de Christian Dior London, elle propose une mode jeune et facile à porter, qui reflète l’esprit d’une société nouvelle guidée par la culture pop des « Swinging Sixties ». Le parcours s’attache également à révéler les éléments fondateurs de la haute couture : l’invention de l’allure Dior, la magie des toiles qui précèdent le choix des tissus, la technique essentielle à la construction de modèles s’érigeant en véritables architectures ou encore le luxe de l’ornementation, dont la finalité est d’« ennoblir » la ligne : il en est ainsi de l’art du noeud, qui s’est prêté à une multitude de variations chez Christian Dior et ses successeurs, jusqu’à symboliser l’extrême raffinement du style Dior. Enfin, la variété des accessoires – indispensables chapeaux, sacs, gants, souliers, parfums – vient ponctuer la garde-robe d’une femme qui se décline du matin au soir. Entre les murs du 30 Montaigne sont créées, depuis 1947, les collections haute couture de la Maison, à commencer par le New Look, première collection de Christian Dior à l’origine d’un bouleversement dans l’histoire de la silhouette au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui La Galerie Dior, qui attire plus de 400 000 visiteurs par an, perpétue la mémoire de cette adresse emblématique tout en proposant une traversée unique de près de quatre-vingts années d’histoire de la mode à travers le prisme de Dior. Située au 11, rue François-Ier, Paris 8e, La Galerie Dior est ouverte tous les jours de 11h à 19h, sauf le mardi. La dernière entrée se fait à 17h30. Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
DOLCE & GABBANA X HOTEL CALA DI VOLPE : BOUTIQUE ÉPHÉMÈRE À PORTO CERVO
Voyagez en Sardaigne pour la nouvelle collaboration Dolce & Gabbana au cœur d’une oasis façonnée par la beauté de la végétation méditerranéenne. Découvrez la nouvelle collaboration DOLCE & GABBANA avec l’Hôtel Cala di Volpe pour l’été 2026, ornée pour la première fois du motif Maiolica Gialla. Des tons vibrants et sophistiqués évoquent les paysages lumineux et ensoleillés du sud de l’Italie, exprimant toute l’énergie et le charme de la tradition méditerranéenne. La maison déploie son motif Maiolica Gialla sur les deux terrasses de l’Atrium Bar, l’un des lieux de rencontre les plus emblématiques de la Costa Smeralda. Au programme : cabanas décorées, vases peints à la main et une boutique éphémère proposant vêtements et accessoires d’été. Cala di Volpe est un cadre idéal pour cette collaboration. Inauguré en 1963 et conçu par Jacques Couëlle, l’hôtel s’inscrivait dans le cadre du projet originel de la Costa Smeralda : un lieu où architecture, paysage et société internationale se rejoignaient sur la côte nord-est sauvage de la Sardaigne. L’histoire de l’hôtel, relatée par Marriott, le présente comme la première construction majeure de la Costa Smeralda, surplombant la baie du même nom. Couëlle se considérait d’ailleurs davantage comme un « sculpteur de maisons » que comme un architecte au sens conventionnel du terme.
DIOR GARDEN DAY 2026
De Granville au Château de La Colle Noire en passant par Milly-la-Forêt, les jardins de Christian Dior ont façonné l’âme de la maison de l’avenue Montaigne. Déclarations d’amour à la nature et aux fleurs, ils sont une passion pérenne perpétuée aujourd’hui grâce à un nouveau rendez-vous initié par Christian Dior Parfums : le Dior Garden Day. Premier temps de cette invitation privilégiée, la Maison Dior prolonge un partenariat initié en 2020, devenu un véritable parrainage depuis 2021 au coeur de l’emblématique Jardin des Tuileries. L’occasion de célébrer, grâce à la première journée Dior dédiée au jardin, l’amour du vivant et la préservation de la nature, sous le signe du patrimoine et de la préservation de la biodiversité. DIOR ET LE JARDIN DES TUILERIES, UNE HISTOIRE AU LONG COURS Parmi les jardins de coeur de Christian Dior, celui des Tuileries figure en bonne place. Longtemps, il s’y est promené en voisin, alors qu’il habitait rue Royale, appréciant l’ordonnancement raffiné du Jardin Royal redessiné par André Le Nôtre. Un classicisme hérité du Siècle des Lumières qui l’inspirait tant, et qui lui fera même baptiser « Tuileries » plusieurs de ses robes de gala. Souhaitant perpétuer les liens profonds de la Maison de l’avenue Montaigne, avec ce « coeur battant » emblématique de la vie parisienne, Christian Dior Parfums s’est engagé au long cours afin d’aider à préserver la beauté du Jardin des Tuileries. Un partenariat qui débute en 2020 avec la rénovation de l’allée centrale principale, occasionnant la plantation de 92 ormes puis, qui s’intensifie en un véritable parrainage de 2021 à 2024 qui permet la restauration de La Petite Provence, avec des plantations de roses et de lavande, de la floraison de la Grande Place centrale et de l’entretien des Salons verts. En 2025, Dior s’engage à nouveau pour trois années de parrainage avec les Tuileries, étendant le soutien aux espaces restaurés et aux ruchers du jardin. PREMIER DIOR GARDEN DAY, UNE JOURNÉE DÉDIÉE AU JARDIN DES TUILERIES Riche en événements, ce tout premier « Dior Garden Day » se déploie à la croisée de piliers incontournables de l’univers Dior. Ainsi, Cécile Lochard, Directrice du Développement Durable chez Christian Dior Parfums se fera le porte-parole des engagements de la Maison, notamment pour la préservation de ce jardin mythique et d’autres jardins culturels ainsi que, plus largement, des actions et de la trajectoire de la Maison Christian Dior Parfums en matière de préservation de la biodiversité. Intimement liée au vivant dont elle tire ses ingrédients, la Maison développe au sein de ses filières des pratiques culturales durables d’excellence menées avec ses partenaires dans ses 42 jardins de sourcing, à Grasse et dans le monde. Une visite des jardins restaurés sera également proposée, guidée par Floriane Guihaire, Sous-Directrice des Jardins du Musée du Louvre afin de découvrir la « Petite Provence ». Inès Alain Balbine, du Service Brand& Héritage de Christian Dior Parfums, évoquera également les liens passionnels qu’entretenait Christian Dior avec ses jardins ainsi que son amour légendaire des fleurs. Des ateliers seront également proposés autour de la Rose et de sa culture avec l’artiste floral britannique Andy Monaghan. Armelle Janody, partenaire productrice à Grasse de Roses Centifolia pour Dior, à la tête de son domaine « Le Clos de Callian » sera là pour expliquer comment s’est étendu depuis 20 ans un réseau de partenaires d’une quinzaine de producteurs de fleurs à parfums liés en exclusivité à la maison Dior. Enfin, la maison parisienne de thé du « Conservatoire des Hémisphères » proposera un atelier autour de l’infusion de rose. « Les jardins de Christian Dior ont façonné l’âme de notre Maison. Ce premier « Dior Garden Day » célèbre la passion intemporelle de la Maison pour les jardins, pour la nature et notre engagement à préserver la biodiversité en renforçant un partenariat d’exception avec le Jardin des Tuileries. » Cécile Lochard, Directrice du Développement Durable chez Christian Dior Parfums
Le Temps Courrèges l’exposition à la Fondation Marguerite et Aimé Maeght signée Peter Knapp
Jusqu’au 1er novembre 2026, cette première exposition thématique de la Fondation Maeght, mêlant art et mode, présente une sélection spéciale conçue par le photographe Peter Knapp. Ami proche d’André Courrèges et de la famille Maeght, il a vécu ces années de modernité, les immortalisant dans son studio, dans la rue et même au sein de la Fondation Maeght.